Archives pour la catégorie KH Cahier de textes

Vendredi 25 mai

Colle publique (Samuel)

RESNAIS, La guerre est finie : séquence de la filature.

Festival de Cannes

Marathon Cinécole du cinéma – 19 et 20 mai

  • Benedikt ERLINGSSON, Woman at war (Semaine de la Critique)
  • Stefano SAVONA, Samouni Road (Quinzaine des Réalisateurs)
  • Jim CUMMINGS, Thunder Road (ACID)
  • Alice ROHRWACHER, Lazaro felice (Sélection officielle)
  • Martin DEUS, Mon meilleur ami (Prix Cannes écrans Junior)
  • Felipe GALVEZ, Rapaz  (Semaine de la Critique)
  • Jean-Bernard MARLIN, Shéhérazade  (Semaine de la Critique)
  • Kirill SEREBRENNIKOV, Leto  (Sélection officielle)
  • Ciro GUERRA et Christina GALLEGO, Les Oiseaux de passage  (Quinzaine des Réalisateurs)
  • Marie LOISIER, Cassandra the exotic !  (ACID)
  • Romain GAVRAS, Le monde est à toi (Quinzaine des Réalisateurs)
  •  Hirokazu KORE-EDA, Une affaire de famille  (Sélection officielle) – Palme d’Or)

cannes

Vendredi 30 mars

Entraînement : sujet :

Trucages et effets spéciaux sont-ils seulement du domaine du spectaculaire ? 

Précision sur BAZIN

la citation « ce qu’il faut ( …) c’est que nous puissions croire à la réalité des événements en les sachant truqués » et l’ontologie de l’image

Mercredi 28 mars

Effets spéciaux : le morphing

Naissance de la créature fantastique : MURNAU, Nosferatu, 1922 : solarisation et expressionnisme

Dr Jekyll et Mr Hyde : MARMOULIAN, 1931 : les différentes transformations – enjeux

Pr.: FLEMING, Dr Jekyll et Mr Hyde, 1941

Vendredi 23 mars

Les transparences chez Hitchcock (à partir de Dominique Païni)

5. Transparences et action

  • Les Oiseaux, 1963 : séquence de l’école. Les trois objets. Dripping cinématographique.
  • Les Oiseaux, 1963 : séquence de l’incendie : peinture de Bodega Bay.
  • L’Ombre d’un doute, 1943 : séquence finale
  • L’Inconnu du Nord-Express, 1951 : séquence de la fête foraine

Notes sur le festival de Cannes et le film du 28

 

Mercredi 21 mars

Les transparences chez Hitchcock (à partir de Dominique Païni)

1. Rappels historiques. Transparences dans Sans titre (Lascaux) de Clément Cogitore. 

2. Espaces et représentation. PANOFSKY, La perspective comme forme symbolique.

3. Transparences :

    • DePalma, Fury, 1978, séquence initiale
    • HITCHCOCK, Meurtre, 1930

4. La transparence révélée : Une femme disparaît, 1938 : la vitre comme support de la trace.

5. Détacher les figures  : La maison du docteur Edwardes, 1945 :

    • séquence de la descente en ski et
    • séquence du rêve (Dali)

Proj. : Georges PAL, La machine à remonter le temps, 1960

Vendredi 16 mars

Corrigé du concours blanc n°3 : L’imaginaire chez Alain Resnais

Proposition d’introduction :

Une rapide et commode taxinomie des films réalisés par Alain Resnais de 1947 à 1968 fait apparaître une césure immédiatement identifiable en 1959, avec Hiroshima mon amour. À partir de ce moment, le documentariste Alain Resnais se mue en un cinéaste de fiction qui veille à travailler avec des écrivains reconnus pour fabriquer des personnages et des univers.

La seconde fiction de Resnais, L’année dernière à Marienbad, est sans doute celle qui manifeste le plus immédiatement un imaginaire appartenant autant à son scénariste, Alain Robbe-Grillet, qu’à celui de son réalisateur : des personnages fantômatiques, à l’identité incertaine et réduite à une lettre, se déplacent dans des lieux baroques et surrannés au rythme de rimes récurrentes aux infimes variations. Le cinéma d’Alain Resnais, manifestement, a cquitté le réalisme.

Il semblerait donc que «le Monsieur qui fait du documentaire» (Vigo) et travaille au cœur du réel  jusque 1958 se soit brusquement réfugié ensuite, et jusqu’à sa mort en 2014, dans l’imaginaire.

Cependant, les premiers documentaires de Resnais, tournés en 16mm, sont des « visites » à des artistes contemporains. Ces essais cinématographiques tâchent de saisir le geste créateur dans son émergence-même. En 1948, Van Gogh lie entre eux des fragments de différents tableaux du peintre pour dessiner l’horizon des images mentales qui le mèneront à l’asile. Toute la mémoire du monde, à travers les dédales des couloirs, salles et rayonnages de la Bibliothèque Nationale, esquisse une endoscopie de cette mémoire d’écriture sous les traits de circonvolutions quasi-cervicales. « Je serai content si l’on disait que mes films sont des documentaires sur l’imaginaire. » dit Resnais dans un entretien avec Jean-Louis Douin.

A contrario, en 1963, la troisième fiction du cinéaste, Muriel ou le temps d’un retour, laisse peu de place à l’imaginaire : si le spectateur est appelé à suppléer les images manquantes du film, en particulier celles de Muriel et de la torture que lui inflige l’armée française, les personnages et l’espace urbain de Boulogne-sur-mer sont constamment réduits à leur pure facticité. « Après Marienbad qui était la traduction, on pourrait dire à cent pour cent, de l’émotion et de l’imaginaire – notions importantes dans la vie courante – il est vrai que c’était excitant de faire juste le contraire avec Muriel ou le temps d’un retour. De regarder et d’écouter les personnages sans jamais pénétrer dans leur tête. » (Entretien avec Jean-Daniel Roob)

Dans la filmographie de Resnais jusque 1968, il semble bien que la notion de l’imaginaire traverse les genres et établisse un jeu complexe entre les images, l’imagination du « spect’acteur » souvent convoquée et la constitution d’un univers filmique.

Comment un imaginaire se construit-il dans les premiers films d’Alain Resnais ? Lui est-il propre ou le partage-t-il avec les écrivains et collaborateurs dont il s’entoure ? Se constitue-t-il par la puissance de la fiction ou par des procédés filmiques repérables ? S’il traverse tant les documentaires que les fictions, ne dresse-t-il pas des proximités secrètes entre des films apparemment éloignés les uns des autres, tant dans leur genre que dans leur propos ?

Nous examinerons comment, dès les premiers films sur l’art, Resnais convoque un travail de l’imagination du spectateur au cœur du montage des images. Nous serons cependant amenés à distinguer les films qui relèvent de l’imaginaire dans cette filmographie de ceux qui se l’interdisent. Enfin, malgré la relative concision de ce corpus, nous examinerons l’hypothèse que, loin d’être monolithique, l’espace imaginaire qu’il construit est stratifié et complexe.

Mercredi 14 mars

13-15 h. : cours

Les effets spéciaux : la figure du monstre

HONDA, Godzilla, 1954 : 

    • la chimère
    • les kaiju eiga et la Toho
    • la situation politique et la bête 

15 – 17 h. : Projection

COOPER & SCHOEDSAK, King Kong, 1933

 

Vendredi 9 mars

Rencontre avec J.-L. Seigle, scénariste

Ecrire pour le cinéma et la télévision

Formations en scénario

Mise en scène contre le scénario : étude de trois séquences

DALDRY, Billy Elliott, 1999 : séquences de

      • la visite de la professeure,
      • de la danse en extérieur
      • et du piano démoli

Mercredi 7 mars

Atelier scénario avec J.-L. Seigle

13 h 30 à 19 h.

HK, KH, 2des et premières cinéma

Réalisation d’un scénario. Thème : la ville.


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