Archives pour la catégorie KH Cahier de textes

Vendredi 18 janvier

L’enfance d’Ivan : une histoire de production.

Colle publique de Romane : Solaris,  séquence de 1.20.09 à 1.25.56. L’apocalyptique et l’apocalypse de Jean.

Pour le 23 janvier : repérer dans la lettre à Alicata ce qui relève de la confrontation idéologique et politique et les analyses esthétiques.

Mercredi 16 janvier

Le cinéma d’Andreï Tarkovski : Nostalghia

3. Analyse de séquence : la Madonne du Parto (suite) : 

Tempo di Viaggio : extraits : refus de l’esthétisme – déplacement de l’exposition de la Madonne.

Excursus :  Un souvenir d’enfance de Léonard de Vinci et la réduction psychanalytique freudienne.

Les trois approches de la fresque : profane – religieux – la pensée du mystère.

« L’erreur, le contresens de Tarkovski, dans Nostalghia, étant d’avoir prétendu inscrire la fresque dans un cadre monumental qu’il jugeait sans doute mieux digne d’elle que la modeste chapelle où elle avait alors sa place. » Hubert Damisch, Un souvenir d’enfance de Piero della Francesca.

« Nous avons beau trouver les images des dieux grecs incomparables, et quelles que soient la dignité et la perfection avec lesquelles sont représentés Dieu le Père, le Christ, la Sainte Vierge, l’admiration que nous éprouvons à la vue de ces statues et images est impuissante à nous faire plier les genoux. » HEGEL, Esthétique

Le cinéma d’Andreï Tarkovski : L’Enfance d’Ivan

1. Les conditions historiques : PLANCHARD, La médiatisation française, début.

 

Pour vendredi 18 : relever dans la lettre de Sartre à  les éléments de conflit idéologiques et les intuitions proprement esthétiques.

 

fichier pdf PLANCHARD, Médiatisation française

fichier pdf SARTRE, Enfance Ivan

 

Mardi 15 janvier

Le cinéma d’Andreï Tarkovski : Nostalghia

1. Une histoire de production : le festival de Cannes et la guerre froide. La coproduction italo-soviétique

2. Le syndrome de Stendhal : nostalgie et mélancolie. Distanciation de Nostalghia.

3. Analyse de séquence : la Madonne du Parto (début) : déplacements de l’interprète et de la procession.

Vendredi 11 janvier

Correction du concours blanc n°2

Composition d’études cinématographiques

Le cinéma d’Andreï Tarkovsky est-il celui d’un monde en crise ?

La notion de crise et la problématique

Le thème [de la folie] se fait envahissant plus l’on avance dans l’œuvre, et Le Sacrifice n’est enfin qu’une ultime prophétie, animée par les destins croisés de personnages que mine la folie d’un monde à bout de souffle (la crise épileptique d’Àdelaïde), possédés par l’esprit (Maria la « sorcière »), animés par les feux d’un désenchantement gentiment marginal (le facteur, Otto), ou Alexandre, martyr d’une cause perdue, emmené vers l’hôpital psychiatrique par de solides infirmiers.

Antoine de Baecque, Andrei Tarkovski, p. 58

Les chevaux blancs, les chiens, un rideau de pluie : tous ces moments font office de bornes, ils balisent l’espace mental du poète, fonctionnant pour nous comme des points de repère, mais jamais, vraiment jamais, Tarkovski ne fournit de clef. Ces associations font partie de son monde intérieur, elles s’apparentent à des obsessions, au sens clinique du terme. Tarkovski, par bien des points, peut apparaître comme un malade, illustrant un monde proche de la démence, traversé par des êtres et des objets littéralement déplacés. Pourquoi une cruche de lait explose-t-elle dans Le Sacrifice ? Que fait un chien dans la zone de Stalker ? Comment un cheval blanc traverse-t-il l’écran dans Solaris ou Nostalghia ? Ces questions ne relèvent pas de la compréhension du spectateur, mais interrogent, non résolues, le monde obsessionnel du cinéaste russe.

Antoine de Baecque, Andrei Tarkovski, p. 37

A travers la catastrophe, Tarkovski montre la « terre de l’après ». Les paysages de désolation illustrent une partie des séquences du Sacrifice, ville de fin du monde d’abord où les gens courent et s’affolent au milieu des débris et détritus, nature de la post-civilisation également où, plan récurrent chez Tarkovski, l’on découvre les vestiges d’humanité (pièces, objets…) sous l’eau et dans la boue qui ont repris leur droit. [...]

L’instant précis de la catastrophe est marqué, quant à lui. par la nature dénaturée. Le thème obsède Alexandre : « La nature transformée résulte du péché originel » explicite-t-il. La parabole du jardin, elle aussi utilisée  par Alexandre, illustre la sécheresse de cette terre modelée par la main de l’homme et privée de sa substance.

Antoine de Baecque, Andrei Tarkovski, p. 26

Programmation de la suite du travail

 

Mercredi 9 janvier

Prof. absent : cours reporté au mardi 15 janvier 8-10 heures

Vendredi 21 décembre

Concours blanc n°1 : cours vacant

Composition d’études cinématographiques

Durée : 6 heures

Le cinéma d’Andreï Tarkovsky est-il celui d’un monde en crise ?

Mercredi 19 décembre

Concours blanc n°1 : cours vacant

Vendredi 14 décembre

Concours blanc n°2 : cours vacant

Mercredi 12 décembre

Le cinéma d’Andreï Tarkovski : Stalker

1. Une histoire de production : un film fantôme

2. Analyse de séquence : plan-séquence de la draisine. La durée et l’action

3. Une trinité sans femme ?

4. La maison des désirs

Vendredi 7 décembre

Rencontre avec les jurys ENS Ulm et Lyon : prof. en déplacement

Travail en autonomie au centre de recherches de la Jetée : préparation des jets de composition.

1. Sujet citation : « Qu’il soit passé, présent ou futur, le monde de Tarkovski est un monde en crise, travaillé par la peur, l’angoisse de la catastrophe et de la guerre, la lèpre grandissante de l’artificiel, du mécanisé et de l’arbitraire. » Barthélémy Amengual, « Tarkovski le rebelle », Positif, n° 246, oct. 1981.
 
2. Sujet question : Tarkovski, une poétique de l’exil intérieur? 
 
3. Sujet notion : Acteurs et personnages dans le cinéma de Tarkovski.


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